LIRE NOS JOURNAUX CATEGORIELS
Administratif-Infirmière-Aed-AteeEnseignement professionnel et technologique-Assistant social-C.I.O.-1er degre

!!! RESISTANCE !!!

TRÉSORIER
M. ETHEVE Jean Paul au 0692 42 94 85

Filière Enseignante, Orientation et Education



Filière Laboratoire, Sociale et Santé

Blog des contractuel(le)s
CGTR Educ'Action : Le Blog des contractuel(le)s de l'Académie de LA REUNION le 03/11/2011

ZINFOS974.COM : Nouvelle mobilisation des contractuels du Rectorat

En milieu de matinée, une cinquantaine de contractuels de l'Académie de la Réunion s'est mobilisée...

CGTR Educ'Action : Le Blog des contractuel(le)s de l'Académie de LA REUNION le 02/11/2011

UNSEN CGT : Loi relative à la titularisation et à la CDI-sation des non-titulaires dans la FP : du nouveau !!!

Suite au projet de loi déposé en septembre auprès des assemblées parlementaires, les conditions des...

CGTR Educ'Action : Le Blog des contractuel(le)s de l'Académie de LA REUNION le 02/11/2011

Article du JIR 02 11 2011 : La CGTR dénonce le “scandale” des “vacataires permanents”

Combient sont-ils, ces “vacataires permanents” dans l'académie réunionnaise? Personne ne le sait...



Recherche

Le site de l'Union Nationale des Syndicats de l'Education Nationale

Le site de l'Union Générale des Fédérations de Fonctionnaires
           
Secteur DDJS - CREPS

LA FOIRE AUX CREPS !!!

Article paru le 25 février 2009 dans l'humanité.



LA FOIRE AUX CREPS !!!
Service public. Rattacher les centres régionaux d’éducation populaire et de sport soldés par l’État aux collectivités territoriales, c’est l’idée défendue par les syndicats.

Ils sont beaux, mes CREPS, qui veut mes CREPS ? Depuis l’annonce faite par les services de Bernard Laporte, le 16 décembre 2008, de la fermeture de six de ces centres régionaux d’éducation populaire et de sports, d’ici au 1er septembre prochain, puis de quatre autres à l’horizon 2010, les tractations vont bon train pour sauver ce qui peut l’être. Le cabinet du secrétaire d’État aux Sports est devenu un endroit très couru pour les élus locaux touchés par le désengagement de l’État. Dernière en date, une délégation de Picardie a fait lundi le déplacement à Paris pour tenter d’assurer un lendemain à son centre d’Amiens, placé sur la liste noire des premières fermetures, aux côtés d’Houlgate, du Limousin, de la Corse, de Mâcon et de la Franche-Comté, hors Prémanon.

Des missions de sauvetage

Ce dernier, situé dans le Jura, illustre d’ailleurs bien les missions de sauvetage dans lesquelles se sont lancés, selon les cas et parfois en ordre dispersé, qui les directeurs de site, qui les collectifs de personnels mobilisés, qui les élus locaux, de la majorité parlementaire comme de l’opposition. Des initiatives locales pour remédier à l’abandon total de l’État de ses missions de service public. Ainsi, Prémanon, maison mère du ski nordique en France (biathlon, saut à skis, ski de fond), passera sous tutelle de l’École nationale de ski et d’alpinisme de Chamonix, pour faire partie d’un pôle montagne et sport de pleine nature. En revanche, l’autre site jurassien de Chalain, avec ses 44 intervenants, se cherche encore une issue. Ses installations, tournées vers les sports de nature (canoë-kayak, escalade, spéléo, équitation…), qui accueillent les classes vertes du département, intéresseraient le conseil général du Doubs. Quant au site de Besançon, il serait repris par la ville. Mais ce ne sont que des bases de discussion.

Autre situation précaire, celle de Mâcon. En région Bourgogne, le CREPS de Saône-et-Loire entre en concurrence avec le site de Dijon, reversé dans le réseau des quatorze « campus territoriaux de l’excellence sportive » décidé par Bernard Laporte. Mais, administrativement, Mâcon est rattaché à la région Rhône-Alpes, qui doit déjà lutter contre la fermeture d’un autre CREPS, celui de Voiron. Finalement, l’établissement pourrait être repris par une association pilotée par la municipalité.

Difficile en tout cas d’y voir clair pour les 43 personnels de Mâcon, qui ont vu débarquer une « cellule de reclassement », dont la proposition phare est de prendre la porte volontairement, avec un chèque de 15 000 euros. « L’arrêt de mort du CREPS de Mâcon a été prononcé sans qu’aucun diagnostic sérieux de son activité n’ait été réalisé, déplore le collectif Jeunesse et Sports de Bourgogne. Quant à celui de Dijon, sa mission éducatrice y sera vidée de sa substance… »

Vers des aides de l’état ?

Dans cette cacophonie, la CGT et le SNEP-FSU ont proposé au ministère de reproduire pour les CREPS ce qui a été fait pour les établissements scolaires dans la loi de décentralisation de 1983. Soit confier la gestion des sites aux collectivités territoriales, soutenues par des aides de l’État.

Transmise au Comité national olympique français, la proposition est également sur le bureau du duo Bachelot-Laporte depuis le 6 février. La Picardie et la Bretagne se sont montrées intéressées. D’autres pourraient suivre. Mais pas sûr que l’État ait vraiment envie d’assurer un avenir à ses rejetons rejetés.

Stéphane Guérard

Jeudi 26 Février 2009
Pôle communication
Lu 890 fois

Nouveau commentaire :
Facebook Twitter
B i u  QUOTE  URL

Editos | Carrières | Contractuels | Précarité | Retraites | Mobilisation | Décentralisation | Rectorat | UNIVERSITE | Secteur DDJS - CREPS | DJSCS | CRDP | Presse | Textes juridiques | Pour une Europe sociale


MOUVEMENT DE PROTESTATION DANS L'ÉDUCATION NATIONALE
Plus de 10% des personnels mobilisés selon le rectorat
Mardi 31 janvier 2012

Société
La CGTR dénonce les suppressions de poste dans l’éducation
LINFO.RE
Dimanche 18 décembre 2011

156 poste supprimés dans l'enseignement à la Réunion en 2012
ZINFOS974.COM
Dimanche 18 Décembre 2011

Calendrier prévisionnel
2011 / 2012



L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        

Newsletter






Le Quotidien de la Réunion et de l'Océan Indien