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CLICANOO.COM : EDUCATION - Calendrier climatique, le bras de fer a commencé

Faut-il changer le calendrier scolaire ? Entre les partisans du statu quo et ceux du calendrier climatique, le débat est ouvert. Fin de la récré en juin, si tout va bien.



CLICANOO.COM : EDUCATION - Calendrier climatique, le bras de fer a commencé
C’est un serpent de mer. La question du changement de calendrier scolaire est à nouveau posée. D’ici le mois de juin, l’académie de La Réunion devra, après consultation des établissements, se prononcer en faveur d’un calendrier scolaire fixé pour la prériode 2011-2014. Comme il y a trois ans, lors de la dernière consultation, plusieurs syndicats (FSU, SGen-CFDT, SGPen-CGTR, et aussi le Medef !) et associations de parents d’élèves (FCPE, Apeps, Apelca) se sont prononcés en faveur du calendrier « climatique », remarquable pour ces deux mois de vacances en janvier et février. Une option qui n’a pas l’assentiment de l’administration. Actuellement, nos marmailles travaillent 36 semaines par an et bénéficient en moyenne de deux semaines de vacances après sept semaines de travail. Un rythme conforme à celui en vigueur dans l’Hexagone. Mais à la différence du calendrier métropolitain, l’école réunionnaise ne fait pas relâche huit semaines de suite. Pas de grandes vacances estivales ici. Pas de croisement entre les juillettistes et les aoûtiens sur la route des Tamarins. En revanche, le calendrier réunionnais prévoit deux coupures pour recharger les batteries : une dite « d’été » (30 jours, de mi-décembre à mi-janvier) et une autre dite « d’hiver » (33 jours, de début juillet à la mi-août). La première ne préserve guère les élèves des fortes chaleurs. La seconde permet à certaines familles de profiter de l’été métropolitain… Le tout inscrit dans une année scolaire, commençant en septembre et se finissant en juin, comme en métropole. La gestion administrative s’en trouve facilité.

“l’été, les élèves perdent trois mois de cours”

Du côté du rectorat, on semble se satisfaire de cet agenda. Dans les négociations en cours, l’administration a envisagé, quelques aménagements de pure forme. Elle a formulé trois propositions de calendrier (lire tableau ci-dessous) dont aucune ne renonce à ces deux parenthèses. Certains syndicats comme le Snalc et SE-Unsa sont en phase avec l’ordre établi. Pourtant, une autre voix se fait entendre. Celle du calendrier climatique. Cette fois le changement serait radical. L’année scolaire débuterait en février et s’achèverait en décembre. Comme en métropole, les Réunionnais bénéficieraient de deux mois de vacances pendant l’été… austral. La fin de la suée continue. Syndicats et APE favorables au changement entendent déjà les cris d’orfraie. La société réunionnaise est-elle prête ? “Actuellement les enfants dorment sur les tables, peste Jean-Odel Oumana de la FCPE. Il faut réfléchir à un calendrier permettant de favoriser la réussite scolaire”. Sa camarade de l’Apeps, Agnès Kohler assure que “l’amélioration des conditions de travail aura un impact sur le suivi des élèves” et qu’en juillet, “les conditions sont idéales pour travailler”. Sur le même terrain, Marie-Hélène Dor de la FSU et enseignante au Port souligne qu’avec le calendrier actuel, “les élèves sont privés de trois mois d’enseignement” à cause de la chaleur estivale. Tous balayent d’un revers de main les oppositions classiques. Notamment le décalage pour les inscriptions des jeunes bacheliers en métropole. “Il n’y a que 1000 jeunes concernés sur 7000 bacheliers, relève-t-elle. Souvent, ils y échouent car ils ne sont pas préparés. On peut imaginer que pendant six mois ils suivent une remise à niveau”. Agnès Kohler ajoute que lorsque les élèves partent pour l’Australie ou le Québec, le décalage existe aussi. “Il faut mettre à profit cette période pour préparer sa mobilité, conclut-elle. Ce n’est pas du temps de perdu”. Reste désormais à convaincre les familles de l’utilité de cette mini-révolution. Les partisans du calendrier climatique entendent porter la consultation dans les communes. Histoire de forcer la main au rectorat. Histoire que le serpent de mer cesse enfin de se mordre la queue

Yoann Guilloux

CLICANOO.COM : EDUCATION - Calendrier climatique, le bras de fer a commencé
Le calendrier révolutionnaire Si le passage du calendrier actuel au calendrier climatique est retenu, l’année scolaire 2010-2011 sera la plus longue jamais répertoriée. La rentrée se ferait évidemment en août 2010, mais l’année scolaire ne se terminerait qu’en décembre 2011. Ensuite, le calendrier climatique entrerait en vigueur (lire tableau calendrier D). Une année scolaire étalée sur 18 mois, c’est le seul moyen de faire la bascule, assure les syndicats. Si l’option est retenue alors la rentrée 2010 commencerait le 22 août. Des vacances seraient répartis comme suit : du 10 au 22 octobre ; du 19 décembre au 25 février ; du 16 au 30 avril ; du 18 au 26 juin ; puis, du 16 au 25 août ; du 15 au 27 octobre et enfin du 17 décembre 2011 au 21 janvier 2012. Ensuite le calendrier scolaire climatique se calerait sur l’année civile : rentrée en février et fin d’année en décembre. Les bacheliers qui essuieront les plâtres et qui vouront étudier en métropole perdront alors un an.

“La procédure n’est pas démocratique”

Il y a trois ans, la question du changement de calendrier avait déjà été posée aux établissements scolaires. Les syndicats et les associations de parents d’élèves (APE) cités ci-dessus n’ont toujours pas digéré que le rectorat ne tienne pas compte, dans sa consultation, de l’avis majoritaire favorable au calendrier climatique. De nouvelles négociations ont repris jeudi dernier. Il semble d’ores et déjà que le débat ait évolué. Même si quatre propositions sont en compétition, la bataille devrait tourner au duel entre le calendrier actuel du rectorat et le climatique. Le bras de fer est déjà lancé. “Nous voulons que le rectorat s’engage à suivre l’avis majoritaire qui se dégagera de la consultation”, souligne Patrick Corré, secrétaire général du SGPen-CGTR. Le recteur, lui, n’entend pas se départir de son pouvoir décisionnel. Si la procédure de la consultation ne se démocratise pas, les syndicats et APE rassemblés hier pourraient boycotter le processus. Ils envisagent aussi de créer une sorte de réferendum à l’échelle communale.

Mercredi 3 Mars 2010
Pôle communication
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