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Declaration du SGPEN CGTR au conseil supérieur de l'education nationale : STOP à la casse du service public de l'éducation nationale !



Declaration du SGPEN CGTR au conseil supérieur de l'education nationale : STOP à la casse du service public de l'éducation nationale !
Avec la révélation au grand jour de la stratégie du ministre de l'éducation nationale sur le dégraissage du "mammouth", les masques tombent : le schéma d’emplois 2011-2013 (5 mai 2010) confirme l’objectif de non remplacement d’un départ sur deux pour cette période. Tous les moyens seront bons pour y parvenir :

- augmentation du nombre d'élèves par classe,
- fermeture des petits établissements,
- réduction du besoin de remplacement,
- "rationalisation" de la carte des formations des lycées professionnels,
- "rationalisation" des moyens dans les lycées dès la rentrée 2011,
- remise en cause des décharges horaires d'enseignants,
- réduction des contenus en lissant les moyens dédiés aux itinéraires de découvertes (IDD),
- suppression des rased,
- suppression de la scolarisation à deux ans,
- « rationalisation » des fonctions de soutien et de support de la politique de l’éducation nationale au sein de son administration

Le SGPEN CGT estime cette stratégie inacceptable et dénonce l'entreprise de casse du service public de l'éducation nationale dans son ensemble et la cohérence du plan de bataille que le ministre et le gouvernement mettent en place via l'instrument de la révision générale des politiques publiques (RGPP).

Alors que la Cour des Comptes vient de dénoncer l'insuffisance du pourcentage du PIB consacré à l'école et d'indiquer que le nombre d'élèves poursuit son augmentation, le ministre met en place un plan de "rationalisation" particulièrement technocratique qui accélère les ruptures d'égalité sur l'ensemble du territoire en matière d'accès à la formation et à l'éducation.

Le gouvernement profite de la crise actuelle pour répondre aux injonctions des marchés financiers et faire porter sur les fonctionnaires le poids de ses choix budgétaires en faveur de ces mêmes marchés. Insidieusement, il instille auprès de l’opinion publique le fait qu’il y aurait trop de fonctionnaires, présentés de surcroît comme des privilégiés.

Depuis des mois le SGPEN CGT attire l’attention des différents "responsables" sur les dégradations du service public et des conditions de travail. Elles touchent l’ensemble de notre institution : écoles, collèges, lycées, inspections, services académiques, administration centrale : rien ni personne n’échappent à cette désolante réalité.

La précarité, le manque de moyens, la pression sur les objectifs rendent chaque jour plus difficile l’accomplissement de nos missions de service public. Ils engendrent stress, conflits et souffrance au travail.

Aujourd'hui, l'administration est mise en ordre de bataille pour déployer une politique catastrophique de réduction des moyens sur le dos des élèves, sur la qualité et la reconnaissance de leur formation, sur la nécessaire réduction des inégalités et ce "sans état d'âme" :

- réorganisation de l’administration centrale dont la mission principale revient à « piloter » la mise en concurrence des académies et les établissements sous prétexte d’efficience et de performance (via des indicateurs chiffrés au détriment du suivi qualitatif),
- remise en cause des éléments d'analyse et d'évaluation des réformes en cours,
- démembrement du système d'information via le Schéma Directeur de l'Information
- poursuite des suppressions de postes administratifs et techniques dans les EPLE, services déconcentrés et administration centrale.

Depuis 2006, le nombre d’emplois non enseignants supprimés dans les services centraux et déconcentrés s’élève globalement à 2 900 ETP dont 2 550 ETP pour les académies.

En conséquence le SGPEN CGT demande l'arrêt immédiat des suppressions de postes enseignants et non enseignants, l'arrêt des projets de réforme en cours et l'ouverture d'une véritable négociation pour le développement d'un service public de l'éducation nationale qui respecte les principes d'égalité sur l'ensemble du territoire.

Paris, le 3 juin 2010

Samedi 5 Juin 2010
Patrick CORRE
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