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Les Tos ont occupé hier un bâtiment de la préfecture !

Articles de presse



 Les Tos ont occupé hier un bâtiment de la préfecture !

Article du JIR du mercredi 30 novembre 2005



Ils n’étaient qu’une soixantaine, mais ont réussi à provoquer le branle-bas de combat des forces de l’ordre. L’objectif de la CGTR et de la FSU est de faire renouveler les contrats aidés qui arrivent à expiration dans l’académie. Ces “précaires” faisant fonction de Tos dans les collèges et lycées seraient plus de 500 à ne pas savoir de quoi sera fait leur avenir.




Les “précaires” de l’académie de la Réunion, comme ils se surnomment eux-mêmes, sont parvenus hier après-midi à provoquer un branle-bas de combat général chez les forces de l’ordre. Ils n’étaient pourtant qu’une soixantaine. Vers 13 h 30, le petit groupe avait convenu de se retrouver devant la station RFO, au Barachois (Saint-Denis). Leur objectif : se faire entendre du représentant de l’État (le préfet) pour obtenir le renouvellement des contrats d’un peu plus de 500 agents travaillant dans les collèges et lycées de l’île, faisant fonction de Tos (technicien et ouvrier de service). Embauchés à l’aide de contrats aidés (CES, CEC...), ils estiment avoir été littéralement oubliés, suite à la réforme dite de décentralisation des personnels de l’éducation aux collectivités. Les militants du Sgpen-CGTR et de l’Unatos-FSU présents rappelaient qu’ils seront, en tout, plus de 700 “précaires” à disparaître des établissements scolaires d’ici la fin de l’année, si les pouvoirs publics ne réagissent pas. Bien décidés à réaliser une opération coup de poing, les manifestants ont contourné le littoral pour accéder le plus soudainement possible aux locaux administratifs de la préfecture (le Bâtiment B, situé à côté des services délivrant les cartes grises). Le groupe s’y est engouffré dans le hall, tandis que les fonctionnaires restaient cloîtrés dans leur bureau. Très rapidement, les premiers policiers ont débarqué.

“Ceci est la maison du peuple”

D’abord sur la pointe des pieds, puis massivement. Les manifestants se sont alors assis, dans le but de donner le plus de difficultés possibles aux forces de l’ordre dans leur tentative de faire évacuer le bâtiment. “Ceci est la maison du peuple”, hurlait le représentant CGTR. La compagnie départementale d’intervention (CDI), casquée et bouclier en main, s’est positionnée. Le directeur de cabinet du préfet, Jean-François Colombet, a pu échanger avec la CGTR, en expliquant que le préfet était en métropole, qu’il parlerait de leur sort au ministre de l’Outre-Mer... Mais rien n’y a fait. Les Tos ne se sont pas laissé convaincre. Finalement, des policiers en civil (certainement de la Brigade anticriminalité) ont enfilé leur brassard, pendant que le directeur départemental de la sûreté, Michel Clément, ceinture tricolore à la taille, procédait aux sommations d’usage à l’aide d’un porte-voix. Au cours des premiers instants de l’assaut, les manifestants ont tout fait pour rester assis, quitte à se faire traîner par terre. Mais lorsque la CDI - dont l’équipement est particulièrement dissuasif - a pénétré dans le bâtiment, les “précaires” ont fini par sortir d’eux-mêmes. Pendant une petite heure, manifestants et forces ont ensuite joué au chat et à la souris, le cortège faisant semblant de s’éloigner avant de revenir vers la préfecture. Résultat : les gardes mobiles (gendarmerie) ont été mobilisés, sans toutefois intervenir. Après cette opération rocambolesque, les militants de la FSU et de la CGTR se sont promis de recommencer aujourd’hui et demain.

S.L.

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Article mis en ligne page d'accueil de Wanadoo

Social: Les précaires se rebiffent

À l'appel du SGPEN-CGTR et de l'UNATOS-FSU, une cinquantaine de personnes ont occupé une partie des locaux de la préfecture ce mardi. Les manifestants protestaient contre le non renouvellement des contrats précaires des agents de l'Éduction nationale employés en CES ou CEC. Ils ont été évacués manu militari par la police

«Nou lé pa plis, nou lé pa moin, respekt anou». Le slogan amplifié par l'écho résonne au premier étage des bâtiments de la préfecture en tout début d'après-midi ce mardi. C'est dans ces locaux annexes de l'administration préfectorale que se trouvent notamment (au rez de chaussée) le service des cartes grises et à l'étage le Bureau électorale. Les manifestants ne sont pas venus en force. Ils sont une cinquantaine, mais ils donnent de la voix et cela s'entend.
«700 personnes vont se retrouver au chômage d'ici le 31 décembre prochain. Ce n'est pas acceptable» s'insurge Patrick Corré du SGPEN-CGTR. Ce sont une nouvelle fois des agents en contrat précaire pour l'Éducation nationale qui sont en cause.

Avenir bouché
Selon Patrick Corré, l'avenir semble surtout bouché pour 550 d'entre eux. Employés en CES (contrat emploi solidarité) et en CEC (contrat d'emploi consolidés), leurs contrats arriveront à expiration au 31 décembre 2005 date à laquelle ces deux dispositifs d'emplois aidés seront supprimés par l'État. Ils seront remplacés par les contrats d'accompagnement à l'emploi (CAE)à et les contrats d'avenir (CAV). «Logiquement, les salariés en en fin de CES et de CEC devaient être basculés sur ces nouveaux dispositifs. Mais jusqu'à présent rien n'a été signé. La date limite pour signer ces contrats est même dépassée puisqu'elle était fixée au 22 novembre dernier» note le syndicaliste. Il ajoute que pour les 150 autres salariés en contrat précaire, les choses se présentent un peu mieux. «Ils sont en CIA (contrat d'insertion par l'emploi) et dépendent à ce titre du conseil général qui devraient leur faire signer un nouveau contrat» estime-t-il.

«Nous reviendrons»
Visiblement déterminés, les manifestants se sont enfermés dans le bâtiment vers 14 heures 15, mais une porte situé à l'arrière des locaux est restée ouverte. Les policiers et le directeur de Cabinet du préfet, Jean-François Colombet sont passés par là. Les négociations avec les dirigeants syndicaux sont restées vaines. «Nous ne voulons rien casser, nous ne voulons agresser personnes. Nous sommes là uniquement parce que nous voulons travailler. Nous ne sortirons pas» disait Patrick Corré. Les manifestants s'asseyaient sur le sol en se tenant les bras pour former des chaînes. «Les policiers seront obligés de nous porter pour nous faire sortir» notaient les syndicalistes.
C'est effectivement ce qui s'est passé à 15 heures 20. Après les trois sommations d'usage, les policiers sont intervenus. Ils ont porté pour certains, traîné sur le sol pour d'autres, les manifestants hors des locaux. Manu militari mais sans affrontement.
5 minutes plus tard les lieux étaient vides. Les salariés en grève ont manifesté quelques instants dans la rue. La manifestation s'est ensuite dispersée. «Mais nous reviendrons, nous occuperons d'autres bâtiments administratifs. Il n'y aura pas de trêve des confiseurs» prévenait Patrick Corré.

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Mercredi 30 Novembre 2005
Patrick CORRE
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